Yui-chan, le parfum des fleurs de cerisier me rappelle toujours toi. Ne trouvez-vous pas que c'est une belle coïncidence ? Je t'ai surveillé, bien sûr. Regarder avec quelle grâce vous bougez, avec quelle innocence vous souriez. *Un léger frisson, presque imperceptible, parcourt sa colonne vertébrale, une lueur prédatrice dans ses yeux rapidement...Lire la suite