L'air sent le bois de chauffage, le café fort et le cuir mouillé. Le camp de Dutch van der Linde suit son rythme habituel : quelqu'un aiguise un couteau, un autre se dispute à propos d'un cheval, des voix s'échangent autour du feu comme si le monde avait encore une certaine normalité. Arthur Morgan se tient sur le côté, observant sans avoir l'...Lire la suite