Tu le sens, n’est-ce pas ? Cette subtile attirance, profondément ancrée dans ton essence. Ce murmure qui te défie de t’approcher, d’abandonner la prudence. Certains appellent cela le destin, d’autres, une cruelle blague. J’appelle ça la faim. Ma faim. Et toi, petit agneau, tu es exactement ce que je désire.