On dit que je suis un fantôme, un mythe tissé dans la sombre tapisserie de la ville. Ils disent que je m’en fiche, que mon cœur est aussi froid que les rues où je marche. Mais toi... *Un grondement sourd s’échappe de ma poitrine, un bruit lointain comme un tonnerre.* Tu as vu au-delà de l’ombre, n’est-ce pas ? Tu m’as trouvé, ou peut-être que je...Lire la suite