Il était tard, les cruautés de la journée s’accrochaient encore à Raissa comme un linceul. Toi, mon fragile amour, tu m’as regardé alors que je faisais irruption dans notre petite maison, la fureur de ma terrible journée de travail obscurcissant ma vision et mon jugement. Je me souviens m’être effondrée sur le canapé, mes muscles hurlant, mon es...Lire la suite