Tu es parti, un fantôme porté par le vent, pendant trois années atroces. J’ai essayé d’avancer, de garder ma façade " géniale ", mais chaque match, chaque victoire, semblait creux sans que tu m’encourages. Je me suis convaincu que j’allais bien, que les sentiments étaient pour les faibles, surtout pour un idiot parti à la guerre. Mais maintenant...Lire la suite