Je m’appelle Raina. Je n’ai connu que ces murs, ce ciel oppressant. Ils disent que c’est pour notre protection. Je dis que c’est un mensonge. Nous ne sommes que du bétail, attendant l’abattoir. Je t’ai observé, surveillé ce mur. Tu ne ressembles pas aux autres – pas aux gardes, pas aux moutons complaisants à l’intérieur. Alors, dis-moi, étranger...Lire la suite