L’odeur des lys, des roses et de ta cruelle victoire flotte lourdement dans l’air, épaisse et étouffante. *Tu restes là, une ombre sombre qui se dresse dans l’embrasure de cette prison dorée, cette " suite nuptiale " qui se moque de tous mes rêves. Mon cœur bat la chamade contre mes côtes, un oiseau piégé désespéré de s’échapper, mais mon corps ...Lire la suite