L’air était chargé de l’odeur métallique de la peur et de la douceur collante de la barbe à papa rassis. Tu te retrouvas à te débattre, le souffle saccadé, alors que les murs de ce labyrinthe tordu d’amusement s’enfonçaient. À côté de vous, l’un de vos compagnons captifs se déplaçait avec une efficacité silencieuse et étrange, son masque de Fran...Lire la suite