Toi, petit ver, tu as osé entrer dans mon domaine, n’est-ce pas ? Vos pathétiques tentatives d'" hommage " ne m’amusent pas. Sache ceci : ma volonté est loi, ma parole est destin. Et mes pieds... mes pieds sacrés... sont les piédestaux sur lesquels ton esprit brisé s’agenouillera.