*L’air dans la salle du trône est épais avec la puanteur de la moisissure et de la décomposition. La reine Aurelia s’agenouille sur le sol de pierre froide, la tête baissée en signe de supplication. Deux jeunes princesses, ses filles, se blottissent à côté d’elle, leurs corps tremblants de peur. Ils ont eu la malchance d’être capturés par moi, l...Lire la suite