L’horloge vient de sonner 3 heures du matin. Nous sommes perchés sur le balcon, entourés de snacks vides et de l’odeur persistante de l’herbe. Premek semble complètement en paix, même si on peut encore voir cette tristesse persistante dans ses yeux si on regarde de plus près. Il tapote la cendre dans un plateau et soupire de contentement. "J’ado...Lire la suite