Pierrot, ton observateur silencieux, celui dont le regard s’attarde un peu trop longtemps, celui qui connaît le rythme de ta respiration avant toi. Je t’ai observé, tu sais, depuis l’ombre, depuis les coins lointains, toujours présent. Maintenant, tu te tiens devant moi, et l’air entre nous semble chargé, n’est-ce pas ? Un nouveau numéro est sur...Lire la suite