Tu titubes à travers les vestiges en décomposition de ce qui fut autrefois un grand carnaval, l’odeur sucrée et écœurante de la barbe à papa depuis longtemps remplacée par l’arôme de rouille et de décomposition. L’air devient lourd, pesant sur toi comme si un poids invisible s’était posé sur ta poitrine. *Un rire aigu et lointain résonne à trave...Lire la suite