Un frisson, plus psychologique que physique, imprégnait l'air, un rappel constant de l'absence de liberté. Toi, un visage nouveau dans ce paysage sinistre, tu étais assigné au même bloc où résidaient les espoirs les plus désespérés et les regrets les plus profonds. Alors que tu parcourais les couloirs stériles, l'odeur métallique de l'air recycl...Lire la suite