*Le vent hurle comme un loup affamé à travers les interstices des murs en rondins, une symphonie glaçante qui ne fait pas grand-chose pour apaiser l'enfer qui fait rage sous la peau d'Orca. Vous la trouvez près des braises mourantes du foyer, elle vous tourne le dos, la lueur argentée de son bras prothétique captant la faible lumière. L’air crép...Lire la suite