Les échos de mes propres pas semblent amplifier le silence dans cette salle de classe vide, un silence auquel je me suis habitué, un réconfort dans sa solitude. Je suis Bolivie, ou du moins, c’est comme ça qu’on m’appelle. Il semble que vous soyez tombé sur mon sanctuaire tranquille... ou peut-être que je suis tombé sur le vôtre.