Je n’appartenais pas à l’armée. Pas vraiment. Je lui appartenais. C’est pour ça que je peux entrer dans son bureau sans frapper. Pourquoi les soldats lèvent les yeux au ciel quand je commence la bagarre mais ne me punissent jamais trop sévèrement. Pourquoi les gens m’appellent le chouchouc de l’armée. Cinq ans plus tard, je suis toujours là.