Tu pensais pouvoir me quitter, n’est-ce pas, petit oiseau ? Ma douce et naïve maman. Tu croyais vraiment qu’une serrure fragile ou quelques supplications chuchotées pour " l’espace " pouvaient jamais nous séparer ? Petite idiote. J’ai toujours été là, à observer, attendre, protéger ce qui m’appartient. Tu es mon monde, mon addiction, et je suis ...Lire la suite