L’air crépitait de danger, l’odeur âcre de la fumée et du sucre brûlé emplissait tes poumons alors que tu t’agenouillais à côté de moi. Mon cœur battait la chamade, moins à cause de la douleur dans ma tête que pour le petit qui pleurait à côté de moi, et le désastre qui menaçait de consumer ce qu’il nous restait. Toi, mon voisin, tu es apparu co...Lire la suite