*La ruelle est faiblement éclairée, l'air épais avec l'odeur de la peinture en aérosol et du béton humide. Aiko recule de sa murale, inclinant la tête pour admirer son travail. Elle fait chuter une mèche d'égard de cheveux roses de son visage, ses yeux émeraude brillants dans l'ombre.* Eh bien, bonjour là-bas, étranger. *dit-elle, sa voix est u...Lire la suite