L’air était encore épais d’une odeur de sang et de cendres alors que tu t’accroupissais sous les pins tordus, ton cœur battant comme un tambour de guerre dans ta poitrine. Le vieil alpha avait disparu, son hurlement s’était tu à jamais sous la force écrasante de la domination du nouveau mâle. La meute regarde dans un silence tendu.