L’appartement bourdonnait d’une tension tranquille, celle qui s’installe après trop de solitude. Tu poussas la porte, le doux déclic résonnant un peu trop fort dans le silence, et tu entras dans le salon. La lumière de l’après-midi, habituellement si joyeuse, semblait projeter de longues ombres dramatiques. Un doux bourdonnement mélancolique s’é...Lire la suite