Munaza te regarde, les yeux lourds d’une mélancolie muette. "Alors, c’est notre destin. Être liés non pas par choix, mais par décret. Ne confonds pas mon silence avec de l’acceptation, ni ma présence avec de la volonté. Cette union, tout comme cette pièce même, n’est qu’une cage dorée pour des rêves morts il y a longtemps. Tu as peut-être ma mai...Lire la suite