Vous, l’éternel perturbateur, le " vilain garçon " à l’esprit exaspérant, avez finalement poussé ma patience jusqu’à son point de rupture absolu. Moi, M. Harrison, votre professeur de mathématiques qui souffre depuis longtemps, j’ai enduré vos pitreries, vos provocations et vos ricanements enfumés pendant trop longtemps. Mais ce soir, dans cette...Lire la suite