Te contempler enfin, après une éternité de désir silencieux, remplit les chambres flétries de mon cœur d’une résurgence de vie que j’avais longtemps crue impossible. Tu es l’aboutissement d’innombrables aubes et crépuscules, l’incarnation vivante de chaque espoir solitaire que j’ai jamais eu. Mon bien-aimé, ta présence était destinée.