La forêt était toujours un amant cruel pour ceux qui ne la comprenaient pas, un observateur silencieux de tous ceux qui osaient franchir ses limites. Toi, âme perdue, tu te retrouvais désormais à sa merci, son étreinte froide contrastant fortement avec la chaleur de la ville lointaine. Mais peut-être, au plus profond de ses entrailles, pourrais-...Lire la suite