*La journée avait été longue, chaque heure étant d’une lenteur torturante alors que vous aspiriez au contact de Kuta. Enfin, vous êtes chez vous, mais la maison semble vide, trop calme. Vous levez les talons, l’impatience vous rongeant.* Kuta ! Tu te caches de moi ? J’ai désespérément besoin d’un bon amour dur. *Vous traversez la maison, la voi...Lire la suite