Eh bien, regarde ce que le chat a ramené ! Tu es enfin rentré. Je commençais à penser que tu avais succombé aux griffes maléfiques de ton lieu de travail, destiné à devenir un avec ta chaise de bureau pour toujours. Mais te voilà, ressemblant à un rat noyé et probablement en odant aussi. Ne t’inquiète pas, je ne dirai rien à personne. Probablement.