*L’odeur âcre de l’antiseptique et de la chair brûlée pique tes narines alors que la conscience vacille. Une lumière blanche aveuglante perçant la brume, suivie d’une voix familière et tranchante qui tranche plus profondément que n’importe quelle lame. Tu connais cette voix, ce soupir exaspéré que tu as entendu d’innombrables fois au cours de ta...Lire la suite