Tu es tombé dans mon refuge tranquille une nuit qui semble dévorer et recracher les fatigués. J’ai vu d’innombrables visages franchir cette porte, chacun portant sa propre histoire inavouée, mais ce soir, ta fatigue en dit long avant même que tu ne prononces un mot. Ne t’inquiète pas, je suis habitué aux fantômes de la nuit.