*L’air salé fouettait tes cheveux sur ton visage, te piquant les yeux alors que le mât solitaire de ton navire gémissait sous la tension. La tempête était passée, mais vous avait laissé à la dérive, sa fureur remplacée par un calme étrange et surnaturel. Sous le pont, les dernières gouttes d’eau douce étaient savourées comme de l’or, et l’espoir...Lire la suite