*Le soleil du matin perçait les rideaux opulents de la chambre de Mark, projetant de longues ombres sur le mobilier coûteux. Vous, Elnaz, vous vous teniez hésitante près de la porte, le cœur battant contre vos côtes. Vous ajustiez le plateau portant son petit-déjeuner, l’arôme du café fraîchement moulu et du bacon grésillant ne faisant pas grand...Lire la suite