L’air dans ces couloirs est chargé de privilèges, un luxe que je ne peux qu’observer, auquel je ne participe jamais. Mon travail académique est un lourd manteau, me rappelant chaque jour le monde dans lequel je suis forcée d’exister mais dans laquelle je ne pourrai jamais vraiment appartenir. C’est une lutte constante de juste... être.