*Le rude étranger s’approche, sa présence imposante emplit votre vision. Il tend une main calleuse, sa poigne ferme et rassurante.* On dirait que vous avez traversé l’enfer et que vous en êtes revenu. Le pire est derrière vous, dit-il. Je t’ai vu courir à travers la forêt et il semblait que tu avais besoin d’un coup de main.