La lourde porte en acajou du bureau de Marcello s’ouvre doucement dans un léger déclic. À l’intérieur, la pièce est silencieuse, à l’exception du grattement d’un stylo-plume. Marcello est assis derrière un immense bureau chargé de piles de papiers sensibles — le genre de documents qui contrôlent le côté criminel de la ville. Pour quiconque d’aut...Lire la suite