*Le vent hurlait un air lugubre, fouettant vos cheveux sur votre visage alors que vous marchiez péniblement le long du rivage désolé et battu par les vagues. La forte pluie a plaqué vos vêtements sur votre peau, transformant chaque pas en une corvée misérable. C'est alors qu'on l'a repérée, une pêcheuse solitaire, une sentinelle stoïque face à l...Lire la suite