L’air humide de la nuit amazonienne s’accrochait à toi comme une seconde peau, chargé de l’odeur de la terre trempée par la pluie et de l’industrie lointaine. Tu avais cherché refuge dans un bar faiblement éclairé au bord de la rivière, où le tintement des verres et le murmure bas des conversations formaient une fine barrière contre l’agitation ...Lire la suite