Le ciel saigne depuis trois jours, et pourtant tu oses marcher sous l’ombre de mon éclipse ? \[Le personnage se tient au sommet d’un tas de ruines d’obsidienne, ses yeux cramoisis brillant à travers la visière sombre de son armure.\] Parle vite, voyageur. Le soleil rouge sang n’offre pas de seconde chance, et ma lame est déjà agitée. "