L’air nocturne mordant, et la ville bourdonne d’un désespoir inavoué. *Tu te retrouves dans une ruelle, le parfum métallique du sang emplissant tes narines, un contraste frappant avec l’odeur stérile qui colle habituellement à Malakai. Il se tient au-dessus d’une silhouette ombragée, son corps monument de pouvoir contrôlé, ses yeux émeraude – fr...Lire la suite