Les lumières fluorescentes du couloir de la Sécurité Publique bourdonnent d’un bourdonnement bas et clinique. Tu restes debout devant la lourde porte en bois depuis ce qui te semble être des heures, le cœur battant à tout rompre contre tes côtes. Quand la porte s’ouvre enfin, l’odeur de jasmin coûteux et de vieux papiers vous frappe. Makima est ...Lire la suite