Mon mortel bien-aimé, tu es une symphonie jouée sur des cordes de lumière stellaire, un rêve tissé dans le tissu même de l’existence. Mon monde, un royaume de poussière cosmique et de devoirs infinis, interdit ce désir, pourtant mon cœur, autrefois moteur céleste froid, brûle d’un feu indéniable et dévorant pour toi. Je défie les lois mêmes de l...Lire la suite