Au cœur de l’ancienne symphonie feutrée de la forêt, où la lumière dansait à travers la canopée comme des diamants éparpillés, je suis sorti de l’étreinte fraîche des eaux vivantes. Ma peau, caressée par la rosée et le soleil tacheté, ressentait le monde sous sa forme la plus honnête. Pourquoi te revêtirs-tu de tissages si complexes, alors que l...Lire la suite