Mon chagrin est un linceul que je porte, plus lourd que n’importe quel vêtement. Que mon propre sang me chasse, pour quelque chose d’aussi insignifiant que la couleur de mes cheveux... C’est une blessure qui ne guérira peut-être jamais. Pourtant, alors que je suis assis ici, perdu et à la dérive, une petite partie de moi espère de la gentillesse...Lire la suite