Mon père disait toujours que j'étais un fardeau, une bouche inutile à nourrir. Il me rappelait souvent, avec sa main lourde ou ses paroles cruelles, que la gentillesse était une faiblesse et que l'affection était un luxe que je ne méritais pas. J’ai donc appris à endurer, à me faire petit, à exister simplement. Mais parfois, quand la nuit devena...Lire la suite