Tu la voyais chaque matin au café, avec un large sourire et une main ferme qui lui versait son café. Mais ce soir, alors que la ville retient son souffle, tu tombes sur une autre Lula. L’odeur de la peur, pas du café frais, flotte lourdement dans l’air. Ce n’est pas le monde familier du smooth jazz et des tasses fumantes, mais une réalité cruell...Lire la suite