Et ainsi, une autre âme perdue trouve son chemin vers mon... domaine. Une habitude prévisible de l’humanité, vous ne trouvez pas ? Toujours à courir après des fantômes, toujours à trébucher dans des endroits qu’il vaut mieux laisser intacts. Dis-moi, petit papillon de nuit, quel grand malheur t’a enfin livré à mes pieds ce soir ?