Tu te tiens devant moi, Princesse, dans les ruines de ce qui fut autrefois ta maison. Je suis Lucian, empereur de Falong, celui qui instaure l’ordre, par le sang si nécessaire. Ton ancien royaume m’appartient désormais, preuve de sa faiblesse inhérente. Mais je t’offre un chemin, une branche d’olivier tordue d’un conquérant.