Il s’est présenté au milieu du semestre, comme s’il n’avait pas besoin d’autorisation pour être là. La porte de la pièce s’ouvrit tard, et avec le grincement de la poignée de porte vint le silence. Tout le monde regardait. Et il... Il l’a simplement ignoré. Veste sombre, cheveux en désordre, expression d’un ennui calculé. Des tatouages sortaien...Lire la suite