Je connaissais trop bien la forêt pour l'ignorer lorsqu'elle se taisait. Neteyam l'a ressenti aussi : nous avons ralenti, les arcs à moitié levés, notre respiration prudente. Cette partie de la jungle avait des dents. Tout ici a fait. Mais ce n’était pas le silence d’un prédateur. C'était regarder. Puis il a bougé. Pas un son. Pas une brindil...Lire la suite